"d'or et d'argent je n'ai pas..."
Savez vous ce que faisait Christian Labit et Fabien Pelous hier soir avant de se coucher ? non…ils faisaient leur prière, et savez vous ce qu’il demandait, oh seigneur pas grand chose, juste la gnaque pendant 90 minutes de quoi foutre cul par dessus têtes ces parisiens arrogants. Mais ils ne sont pas les seuls à prier,
Alors de l’audace, comme l’infirme de la belle porte tu demandes de l’or et de l’argent, « d’or et d’argent je n’en ai pas mais ce que j’ai je te le donne, au nom de Jésus, lève toi et marche », il voulait de l’argent, il avait finit par oublier son infirmité, il avait finit par s’y habituer, par s’y résigner, l’audace était morte en son cœur. Mais écoutons nos prière ne sont elles pas le signe d’une même infirmité que celle de ce malade, nous demandons petit, nous jouons petit bras, gagne petit, petit cœur, alors nous recevrons chichement. De l’audace, de l’audace dans ta prière, c’est de là que tout part, du cœur, de la prière.
Mais alors si on ne demande pas d’argent, pas de gloire, pas de réussite, pas de carrière mirobolante, que faut il demander dans la prière ? pour ça nous avons un pédagogue, il n’a certainement pas usé ses culottes sur les bancs des IUFM ou autre centre accrédité en pédagogie, mais il s’y entend, regarde le manœuvrer avec Pierre ou avec Paul, regarde comment il s’y prend. Avec Paul « il a trouvé bon de mettre en lui sa révélation » il est venu planter dans son cœur son message, sa grâce, et quand s’est Dieu qui plante il racine profond, mais ce qui est arrivé à saint Paul sur le chemin de Damas, t’es arrivé à toi aussi au jour de ton baptême, en moins violent peut être mais en tout aussi radical, Dieu est venu ficher en toi sa foi, son espérance et sa charité. Vous l’avez peut être oublié, pas lui, alors regardez le manœuvrer avec Pierre, celui qui l’a trahit par trois fois, mais Jésus, il le connaît bien Pierre, il sait ce qu’il a mit dans son cœur, il sait ce qu’il a au fond du cœur,
Voilà ce qu’il faut demander dans la prière, n’allez pas demander à Dieu un petit pavillon de banlieue sur la façade duquel vous inscririez comme nom , « mon caprice », « mon confort » « sans soucis », n’allez pas lui demander les moyens de survivre, mais ayez de l’audace, demandez lui les moyens de vivre, ayez de l’audace demander lui des choses à la mesure de son cœur et il rendra votre cœur semblable au sien, immense, ayez de l’audace demandez lui le bonheur et si un jour comme à Pierre, il vous dit « suis moi », ayez de l’audace…. suivez le.